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VOS RECUEILS DE POEMES

Pendant la séquence d'étude du genre poétique, tous les élèves de sixième ont composé des poèmes en classe puis les ont mis en page dans un recueil personnel.


      


Voici quelques belles pages choisies  :


Avec de superbes calligrammes :



                                     
















Des poèmes à la manière de... Paul ELUARD

























Et des poèmes à contrainte avec le fameux Barbapapa !





FELICITATIONS aux poètes en herbe et, surtout, j'espère que vous continuerez à lire et écrire de la poésie.


Quand un poème devient chanson

Vous retrouverez ici la chanson de Ridan composée avec le poème de Du Bellay "Heureux qui comme Ulysse" que nous avons étudié.

Un poème par sa musicalité et son rythme peut devenir chanson.

La poésie ne vieillit pas : un poème du XVI ème siècle est devenu un "tube" du XXIème siècle !

https://www.youtube.com/watch?v=WefxVZLhm9U





Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

Joachim du Bellay, Les Regrets 

"Liberté" de Paul ELUARD

Paul ELUARD « Liberté»

Voici un lien qui vous permettra d’écouter le poème, étudié en classe, lu par le poète lui-même.
Rappelez-vous qu’il l’a écrit et diffusé pendant la seconde guerre mondiale sous l’occupation allemande, alors qu’il était dans la Résistance. C’est un poème de combat.



Et voici le manuscrit conservé au musée d’art et d’histoire de Saint-Denis près de Paris.



Ce poème est revenu sur le devant de la scène cette année avec les "Enfoirés", ce collectif d'artistes qui soutient l'association des Restos du coeur, qui a décidé de mettre le texte en musique.

Cliquez pour l'écouter.







Lucile de 6èmeA vous propose sa fiche de lecture :

Le vaillant petit soldat de plomb
inspiré de Hans Christian Andersen

1. Résumé du conte 
Il était une fois un vaillant petit soldat de plomb et une ballerine qui étaient amoureux et ne voulaient pas être séparés. Ils étaient les jouets d’un petit garçon. Un jour le petit garçon posa le soldat sur le bord de sa fenêtre mais un orage le fit tomber. Deux garçons le ramassèrent et le posèrent sur un petit bateau en papier qui passait sur un ruisseau. Le soldat traversa un égout, puis une rivière où le bateau coula. Il se fit manger par un poisson qui lui se fit pêcher. La cuisinière du petit garçon acheta le poisson, trouva le soldat et le redonna au petit garçon. Le garçon le posa sur la cheminée avec sa ballerine mais un vent violent poussa la ballerine dans la cheminée. Le soldat sauta pour la rejoindre. Dans le feu, le métal de leurs deux socles forma un cœur. Ainsi, le vaillant petit soldat de plomb et la ballerine restèrent collés à jamais.

2. Morale de l’histoire.
L’amour est plus fort que tout et réunit ceux qui s’aiment.

3. Remarques qui prouvent que ce récit est bien à classer dans  les contes.
Je confirme que ce texte est bien un conte car :
- le schéma narratif est respecté (il y a une situation initiale, un élément perturbateur, plusieurs péripéties, un élément de résolution et une situation finale)
- les temps de l’imparfait et du passé simple sont respectés
- le texte commence par « Il était une fois… »
Ce conte a une particularité : c’est un conte merveilleux car les jouets du petit garçon bougent, ont des sentiments donc vivent.

4. Choix de l’illustration.
J’ai choisi une gravure « Le vaillant petit soldat de plomb » deThomas Wilhelm Pedersen (1820-1859) qui est un artiste danois. J’ai choisi cette gravure parce qu’elle montre le personnage principal du conte (le soldat de plomb), et parce qu’elle a été faite par un illustrateur connu qui a illustré de nombreux contes d’Andersen ; c’est aussi la seule que j’ai trouvée de l’époque d’Andersen.
Dans le conte d’origine d’Andersen, le soldat rencontre un rat dans les égouts.




Alors, à vous de lire cette hsitoire  ! 

Des contes !

            Pour ceux qui veulent écouter ou lire d’autres contes,(plein de contes !) voici des liens internet (Appuyer sur Ctrl et clic droit souris) pour aller sur les sites dont je vous ai parlé.




Vous pouvez télécharger l’histoire en MP3 pour l’écouter, ou sous forme de documents-textes pour la lire .















Bon voyage au pays des contes !


Des histoires...


Une histoire aussi magique que celle du Petit Prince



Pour les élèves qui, après ma lecture du chapitre I, avaient très envie de connaître la suite de l’histoire … et comme le CDI est - « Oh malheur ! » - (clin d’œil à Mouwad…) fermé pendant les vacances, voici un lien qui vous permettra d’accéder au livre  Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll en entier, illustré, et même de le télécharger car il est libre de droits.

Cliquez ici ou collez cette adresse dans votre barre de recherche internet :http://www.ebooksgratuits.com/pdf/carroll_alice_aux_pays_des_merveilles.pdf


Et pour ceux qui voudraient écouter cette histoire racontée, voici un autre lien audio ; à vos casques ! :


Passez de bons moments avec Alice et le Lapin Blanc et bonnes vacances à tous ! 


Conteurs en herbe !


Vous aimez les contes ...
Les élèves de sixième ont imaginé et rédigé des histoires à la manière de celle que l'écrivain djiboutien Omar Youssouf leur a racontée à propos de la bosse du dromadaire. En voici quelques- unes que j'ai sélectionnées pour vous. Bonne lecture !

Les grandes oreilles des lapins

Au commencement de l’histoire, il y a très longtemps, les lapins avaient des oreilles tellement petites qu’on ne pouvait pas les voir à l’œil nu.
Il existait pourtant une région spéciale, la Laponie, dans laquelle les parents avaient pris pour habitude de tirer les oreilles des  enfants quand ils faisaient des bêtises.
Dans cette région vivaient les époux Lapin. Un jour, Madame Lapin tomba enceinte et cela fut un grand événement pour le couple qui attendait cela depuis longtemps. Pour fêter cette grande nouvelle, ils organisèrent une grande fête digne de ce nom avec toute leur famille, leurs amis et leurs voisins.
Dès la naissance de leur fils, ils se montrèrent très fiers de Jojo. Pourtant, dès son plus jeune âge, Jojo se révéla être un enfant très turbulent. Au grand désespoir de ses parents, il accumulait les bêtises, les mensonges et même les mauvaises notes à l’école. Et il se faisait tirer les oreilles à longueur de journée, comme le veut la tradition en Laponie. Tirer les oreilles le matin, car il oubliait de se brosser les dents, tirer les oreilles à midi car il ne finissait pas son assiette de carottes râpées, tirer les oreilles l’après-midi car il refusait de faire la sieste, tirer les oreilles le soir car il traînait pour faire ses devoirs ou manger son velouté de carottes, tirer les oreilles encore avant de dormir car il n’avait pas préparé son sac d’école pour le lendemain.
Et c’était comme ça chaque jour… ! A force, les oreilles de Jojo Lapin commencèrent à s’étirer, à s’étirer tant que l’on pouvait distinguer nettement ses oreilles, même au loin.  Si bien que tout le monde le reconnaissait de loin et que les parents, pour faire peur à leurs enfants, leurs racontaient l’histoire de Jojo Lapin, célèbre bien au-delà de la Laponie. 
Quand Jojo Lapin devint papa à son tour, il eut des enfants à longues oreilles et pas toujours très sages ! Aussi, aujourd’hui encore, on peut reconnaître un lapin obéissant à la taille de ses oreilles.
Même chez les humains, on peut entendre certains parents ou professeurs menacer les enfants de leur tirer les oreilles pour se faire écouter ! Alors attention…

Adam, 6eA


Quand les tortues géantes eurent une carapace

      Il était une fois des tortues géantes qui vivaient en Alaska, il y a des millions d'années.

Ces tortues n'avaient pas de carapace et sans ce poids, elles se déplaçaient plus aisément. Alors, elles partirent découvrir d'autres horizons.

Mais sur le chemin, elles rencontrèrent des ours blancs et, mortes de peur, elles fuirent. Dans leur fuite, elles se bousculèrent et glissèrent sur un lac gelé jusqu'à une falaise où de drôles de pierres tombèrent sur elles. Elles restèrent sous ces pierres jusqu'au lendemain matin. Quand elles se réveillèrent, les ours blancs étaient partis et dans une grotte creusée dans la falaise, elles virent apparaître un génie qui leur dit : « Vous êtes sauvées maintenant, partez en paix. » Sans laisser aucune trace, il disparut.

Mais quelque chose avait changé : elles se sentaient plus lourdes qu'avant avec ces crânes fossilisés de lion des neiges sur le dos. Désormais ni le froid ni aucunprédateur ne viendraient les déranger.

C’est sans aucun doute grâce à l’intervention magique de cet être venu d’ailleurs que les tortues ont, depuis ce jour, une carapace.



Idylle  6ème A


Le caméléon et ses couleurs


Il était une fois, dans une forêt tropicale, un bébé caméléon qui vivait avec sa famille. Sa peau était grise. Malheureusement pour eux, ils ne se confondaient avec aucune des splendides couleurs de cette végétation luxuriante : ni avec le rose des Balisiers, ni avec le rouge des Anthuriums, ni avec le vert des majestueuses feuilles et lianes, ni avec le marron des imposants troncs d’arbres.
Le petit caméléon en avait assez de vivre dans la terreur d’être capturé par un prédateur, il décida donc de trouver une solution. Un matin, de très bonne heure,  il partit à la recherche d’un arc-en-ciel ; c’était la saison des pluies. En effet, le petit caméléon voulait découvrir le secret de ce personnage multicolore. Notre marcheur parcourut de nombreux kilomètres sans succès. La fatigue se faisait ressentir et  il était prêt à abandonner quand, tout d’un coup, le soleil se cacha derrière quelques nuages. Le caméléon qui cherchait son arc-en-ciel reçut une goutte d’eau puis deux, puis trois, puis dix puis vingt, puis cinquante… et il se mit à pleuvoir. La pluie dura quelques minutes. Le caméléon regardait dans le ciel ; il vit plein de couleurs regroupées en un demi-cercle. Il s’approcha timidement et c’est alors que l’arc-en-ciel lui adressa la parole :
 «  Que veux-tu petit caméléon ? » 
Il répondit :
        «  J’aimerais que tu me donnes un peu de tes couleurs. » 
L’arc-en-ciel fut d’accord, il lui en donna et, soudain, le caméléon devint tout vert comme les feuilles puis marron comme le tronc d’arbre sur lequel il grimpait et comprit qu’il pouvait changer de teinte à volonté : vert, rouge, jaune, bleu, violet, rose, noir, marron ou orange ! Le caméléon remercia l’arc en ciel infiniment et il retourna chez lui fièrement.
Depuis ce jour, tous les caméléons peuvent changer de couleur.


 Henri  6èmeA




                                                    
Les oreilles des éléphants


Il y a fort longtemps, les éléphants n’avaient pas de si grandes oreilles, elles étaient minuscules comme celles des hommes. Je vais vous raconter l’histoire d’un jeune éléphant à qui il est arrivé une drôle d’aventure...


Il était une fois, un jeune éléphant qui jouait avec ses amis dans la brousse à « attrape ta trompe ».Il faisait très chaud, et comme à son habitude, Dumbo, le jeune éléphant ne protégeait pas ses oreilles, car il avait des problèmes : son audition baissait par forte chaleur. Il devenait presque sourd et sa mère s’énervait quand il ne lui répondait pas ! Alors un jour ses amis lui dirent : «Pourquoi ne protèges-tu pas tes oreilles ? Ça pourrait rendre service à tout le monde car tu entendrais mieux ».Dumbo était un peu embarrassé, car il savait que c’était mieux pour tout le monde mais il ne voulait pas ressembler à une fille : le foulard qu’il devait porter était celui de sa mère, rose avec des fleurs !

Ses amis se donnèrent rendez-vous le soir même sur la place du village pour discuter du problème de Dumbo.Les idées fusèrent mais malheureusement aucune ne parvint à convaincre tout le groupe. Alors ils se donnèrent un autre rendez-vous, cette fois-ci au sommet d’une montagne pour avoir plus d’imagination. À cette époque on pensait que les quatre éléments apportaient certaines capacités ; l’eau donne la sérénité, la terre donne la force, le feu donne la combativité et l’air donne l’imagination. Le petit groupe se retrouva donc au pied d’une montagne ; puis ils montèrent au sommet et commencèrent leur discussion. Tout à coup, un éléphant se leva et dit : « Je vais vous révéler un secret et j’espère que vous allez me croire car jusque-là personne ne m’a cru! » Les éléphants se regardèrent tous et se demandaient ce qu’il allait leur raconter. « Je connais le moyen de rendre Dumbo moins sourd. » Tout le monde s’agita et il commença à raconter tout ce qu’il savait :« Un jour j’ai rendu service à une dame et il s’avéra que c’était une FEE. Pour me récompenser, elle me dit que je pourrais compter sur elle si un jour j’avais un problème. » Tout le monde se réjouit, puis un autre éléphant se leva et dit : « Puisque tu crois qu’elle peut nous aider, va la voir et demande-lui. »

Il alla trouver Dumbo et lui demanda de l’accompagner pour rendre visite à une amie qui pouvait l’aider à résoudre son problème. Arrivés à destination, ils se trouvèrent devant un immense lac. Après un court instant, un trou se forma au milieu de la grande étendue d’eau ; une jeune femme vêtue d’une robe d’eau les salua et leur fit signe de s’approcher. Ils s’exécutèrent et la saluèrent à leur tour. Elle leur demanda ce qu’ils voulaient, ils lui expliquèrent le problème de Dumbo. Elle réfléchit quelques minutes et leur répondit : « Puisque tu m’as rendu service, il est temps qu’à mon tour je t’aide. Je vais faire un don à ton ami, mais pas n’importe lequel. Ce don est exceptionnel. Je vais d’ailleurs faire en sorte que chacun de vous puisse en bénéficier. Dumbo, je te donne de grandes oreilles. Lorsque tu auras chaud, désormais tu pourras les secouer. Elles te protègeront de la chaleur. Mais ce don est double, car tu auras aussi un plus vaste conduit auditif. Comme ça, tu pourras toujours entendre ta maman».

C’est depuis ce jour que les éléphants du monde entier ont reçu de grandes oreilles qu’ils balancent au gré du vent pour entendre leur maman lorsque le soleil et la chaleur les assomment !

Manon 6°A                            



Compte rendu de la visite du conteur Omar Youssouf Ali

Deux élèves vous propose de vous rendre compte de la visite du conteur Omar Youssouf Ali :

1er compte rendu :


Ce matin, nous avons rencontré un écrivain qui s’appelait Omar Youssouf Ali. Il nous a présenté les deux livres qu’il avait écrits, puis il nous a demandé si on avait des questions. On lui a demandé ce qui l’avait inspiré pour écrire ses livres, il nous a répondu que pour “Bouti” il s’était inspiré de ce que lui racontait sa mère quand il était enfant. Et ce qui l’a inspiré pour “Mon frère l’hyène” c’était qu’un jour ses enfants lui ont demandé de leur raconter une histoire et il a inventé celle-ci. Ensuite il nous a raconté un extrait de “Bouti”, qui était l’histoire d’une ogresse qui peut prendre n’importe quelle forme et qui mange les enfants et les femmes. Et, en fin d’heure, il nous a fait une séance de dédicaces.


Romain 6ème B


 2ème compte rendu :
Nous avons fait la rencontre d’un écrivain djiboutien : Omar Youssouf Ali. Cet écrivain nous a présenté deux de ses contes ; Bouti et Mon Frère l’Hyène.
Bouti est une histoire qui parle d’une ogresse qui se métamorphose en être humain pour pouvoir manger les enfants et les femmes.
On a pu lui poser des questions : comment s’est-il inspiré pour écrire ces histoires ? Il nous a expliqué qu’il s’était inspiré des histoires que lui racontait sa maman et d’autres personnes. Il ne voulait pas que ces histoires disparaissent, alors il les a écrites pour que les gens puissent encore les raconter.
J’ai bien aimé cet écrivain et je suis contente d’en avoir vu un pour de vrai. J’aimerais bien lire Mon Frère l’Hyène. J’ai hâte de savoir ce qui nous attend dans ce conte et son histoire ! Bouti est bien, mais parfois ça fait peur…
J’aimerais aussi lire ses autres contes !

Marine 6ème B


Bonne lecture !