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BAC 2016

Le BAC 2016 est lançé !

Vous trouverez, en cliquant sur ce lien, les sujets de l'épreuve écrite pour certains centres d'examen à l'étranger ... C'est l'objet d'étude POESIE qui est sorti pour les séries générales...

http://www.site-magister.com/sujets37.htm#axzz48L1J6cvn

Essayez de faire le sujet pour vous entraîner !

LES LUMIERES ET CANDIDE DE VOLTAIRE


Afin de répondre aux questions préparatoires à notre séquence sur la contestation au siècle des Lumières et pour vous aider dans vos préparations de lectures analytiques et exposés liés à Candide, voici des liens fort intéressants :




EXPOSITION BNF :
1.       Visitez l’exposition :

2.       Utilisez les fiches pédagogiques :

3.       Mme du Châtelet :

POUR l’ETUDE DE CANDIDE :
Cliquez sur le « parcours pédagogique » correspondant au passage de l’œuvre étudié.


"La grasse matinée" PREVERT/ KOSMA

Pour vous aider dans votre étude du poème voici un lien qui vous permettra de visionner un document très intéressant : Marianne Oswald interprète "La grasse matinée" de Jacques Prévert en 1957.
Par ailleurs, sachez qu’Albert Camus appréciait cette chanteuse particulière et voici ce qu’il a écrit :

Qu'est-ce qui fait que j'aime depuis des années la voix de Marianne Oswald alors même que je ne la connaissais pas, au temps où elle criait les chansons de Jacques Prévert, Gaston Bonheur, Arthur Honegger, Maurice Yvain, Kosma et « Anna la Bonne » de Jean Cocteau.
Dans ces chansons de flamme et de suie que la voix terrible de Marianne a promenées pendant des années au-dessus des foules malheureuses et inquiètes, il n'était pas possible de ne pas deviner le grand appel vers la lumière. 
Et sans doute je n'aurais pas tant aimé cette voix retrouvée si je n'avais pas senti à quel point elle était attachée à la fois au malheur de notre époque et au bonheur de tous les temps. 
Par-dessus les années du bruit et du malheur, sa voix continue de retentir parmi nous, inlassablement, et de nous appeler à la vigilance. Elle continue, brutale et rauque, solitaire comme un cri. Ce qu'elle a de violent et de tendre, son déchirement, l'obstination qu'elle met dans l'aveu d'une souffrance ou d'une joie passagère, son lyrisme à la fois imprévu et quotidien, les laves passionnées qu'elle traîne avec elle en même temps qu'une source fraîche et enfantine, oui. Je reconnais bien là l'univers qui est le nôtre. 
C'est pourquoi avec tant de désespoir, Marianne Oswald continue d'être la Voix de l'espoir. C'est pourquoi aussi elle a choisi aujourd'hui de prêter sa voix à notre plus grand poète vivant, le poète de l'espoir désespéré, René Char.
Albert Camus



 Ce texte signé d'Albert Camus figure au dos d'une pochette de disque daté de 1957. C'est probablement le seul exemple du genre dans l'œuvre de Camus. Ce disque comprend quatre morceaux : Le dernier poème de Robert Desnos, Anna La Bonne de Jean Cocteau, La grasse matinée de Jacques Prévert et Joseph Kosma, et L'Écolière de René Char.

BAUDELAIRE Les Fleurs du Mal


Pour accompagner notre étude du recueil et afin de vous aider dans votre travail voici un lien internet qui vous permettra d’accéder à un dossier complet et intéressant sur l’auteur et son œuvre.


D’autres sources pourront également vous intéresser sur ce site de France TV Education…




Bonne navigation !

Tableau de Gustave Moreau

Écriture poétique et quête du sens, du Moyen Âge à nos jours
HISTOIRE DES ARTS / LANGUES et CULTURES DE l’ANTIQUITE

Voici le lien qui vous permettra d’étudier l’œuvre de Moreau :



Bon travail ! Et vous pouvez profiter d’une petite visite au musée …

HEROS !



En relation avec notre travail sur le héros de roman, cliquez sur le lien ci-dessous pour visiter la très intéressante exposition de la BNF !





Bonne découverte,

HOMMAGE A NELSON MANDELA

Un peu de poésie… en HOMMAGE A NELSON MANDELA


INVICTUS , un homme, un poème .

Un peu de poésie… en HOMMAGE A 
NELSON MANDELA

Ecrivain britannique, William Ernest Henley (1849 -1903),  atteint lorsqu’il était enfant de tuberculose osseuse, a dû subir l’amputation d’un pied à 25 ans. Il a écrit le poème « Out of the night that covers me » lors de cette terrible épreuve à l’hôpital en 1875 ; celui-ci sera publié sans titre, dans un recueil  en 1888.
  
 Henley était ami et collaborateur de l’écrivain  Robert Louis Stevenson et on dit que son handicap inspira le personnage de Long John Silver, pirate, dans L'île au trésor.
 Arthur Quiller-Couch,  poète et romancier anglais, attribuera en 1900 un titre en latin au poème réédité : « Invictus », en latin : « invaincu, dont on ne triomphe pas, invincible ».

           Ce poème a soutenu Nelson Mandela pendant qu’il était emprisonné à Robben- Island. Il est devenu son poème préféré et on associe désormais l’Homme et le poème.
 

Le président des Etats-Unis, Barak Obama , y a fait référence dans son discours, lors des funérailles du père de la nation sud-africaine.
Clint Eastwood a réalisé un film sur Mandela en 2009. 
Le film porte le titre du fameux poème « Invictus ».

Le voici :


Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Noires comme un puits où l’on se noie,
Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
Pour mon âme invincible et fière,

Dans de cruelles circonstances,
Je n’ai ni gémi ni pleuré,
Meurtri par cette existence,
Je suis debout bien que blessé,
En ce lieu de colère et de pleurs,
Se profile l’ombre de la mort,
Et je ne sais ce que me réserve le sort,
Mais je suis et je resterai sans peur,

Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

William Ernest Henley

(il existe plusieurs traductions en français)


Texte original

Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate :
I am the captain of my soul.

William Ernest Henley